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 Alessandro Zavattiero [FINI]

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Alessandro Zavattiero
Détenu ~ Mafia
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Messages : 21
MATRICULE : MA-0006-SJ


Votre Perso
Groupe et métier: Parrain de la Mafia, prisonnier pour le moment
Âge: - 32 ans
Amours: Célibataire

MessageSujet: Alessandro Zavattiero [FINI]   Lun 24 Déc - 5:18


«FICHE DETENU»



ÉTAT CIVIL

    ★ Nom : Zavattiero
    ★ Prénom : Alessandro
    ★ Age : Le condamné est âgé de 32 ans, malgré son apparence jeune, ce qui porte à confusion.



CASIER JUDICIAIRE

    ★ Raison de l'incarcération : « Premier chef d’accusation : détournement de fonds sur un compte en Italie. Le détenteur du compte, enregistré sous une fausse identité, n'a pas été retrouvé et le compte a depuis été fermé, après avoir été intégralement vidé ».
    « Deuxième chef d'accusation : détention de drogues pour trafic et/ou consommation personnelle. Les drogues sont les suivantes : cocaïne, morphine, MDMA, LSD, amphétamine, kétamine, DOB et GHB ».
    « Troisième chef d'accusation : meurtre prémédité de Shawn Greenwood, un client de l’accusé ».
    « Quatrième chef d'accusation : meurtre prémédité de Sarah Swan, une cliente de l’accusé ».
    « Cinquième chef d'accusation : meurtre prémédité d'Alexandre Dubois, un client de l’accusé et touriste canadien ».
    « Sixième chef d'accusation : complicité de crime dans une organisation criminelle (mafia) ».
    « Septième chef d'accusation : coups et blessures sur un policier en civil ».
    « Huitième chef d'accusation : homicide involontaire d'un policier en civil lors d’une fusillade ».
    « Neuvième chef d'accusation : menace et tentative de meurtre envers Derek Sloan, ancien patron de l'accusé ».
    « Dixième chef d'accusation : trafics de faux objets d'arts (sculptures, toiles) ».
    L'accusé fut déclaré coupable pour six chefs d'accusations sur dix, par manque de preuves sur les trois meurtres prémédités et concernant l'homicide involontaire du policier en civil. Il est également à noter, qu'Alessandro est en réalité accusé par intérêt. Jouant de ses relations et avec l'aide de son avocat, Alessandro est envoyé à Saint James.
    ★ Durée de la peine : 50 ans, d'après le code pénal de New-York, possibilité de sortir plus tôt en faisant jouer ses relations
    ★ Incarcéré depuis : 3 ans
    ★ Antécédents judiciaires : à 16 ans, l'accusé fut jugé non coupable, grâce à la légitime défense, pour l'homicide involontaire d'un membre du Ku Klux Klan. A 17 ans, il fut arrêté pour prostitution. Après quelques heures de garde à vue il est relâché, sa caution a été payée par son père.
    ★ Appartenance à un réseau : à la mort de son père, Alessandro devient un parrain de la mafia, cependant son statut reste secret pour beaucoup de personnes et plus encore pour ses co-détenus de Saint James.
    ★ Troubles notoires depuis le début de l’incarcération : grâce à ses contacts extérieurs, Alessandro entretient plusieurs trafics au sein du pénitencier (drogues, cigarettes et nourritures entre autre), ce qui assoit son influence et son pouvoir insidieux, le tout avec l'approbation du chef des matons, Kiliann, qui trempe dans le trafic juteux.

    Il a également connu quelques démêlés avec certains prisonniers qui désiraient s'imposer sur lui. Mais sous ses airs efféminés ne se cache pas un homme vulnérable, bien au contraire. Des combats qui entraînèrent ses assaillants tout comme lui-même plus d'une fois à l'infirmerie.



DOSSIER MÉDICAL

    ★ État physique :
    Encore une nuit d'insomnie pour Alessandro qui n'a que ses pensées pour lui tenir compagnie et pas d’homme avec qui prendre son pied. Alors, autant se refaire une belle image de sa personne dans sa tête, se remémorer quand il vivait dans son appartement où il avait des dizaines de miroirs partout et où il pouvait s'admirer sans arrêts, ce qui gênait parfois ses ''one night''. Il se rappelle de son magnifique corps imberbe, une peau de pêche héritée de sa mère. Sa corpulence moyenne lui vient de son père, 1,73m pour 62 kilos. Alessandro n'en est pas moins bien proportionné. Plutôt mince, notre jeune homme trentenaire parait très bien et ne peut se plaindre de son physique. Alessandro se souvient aussi qu'une coiffeuse lui a confié qu'il possédait le canon idéal, un corps en sablier, c’est-à-dire, du menton au pubis et du pubis au cheville, le tout est de la même longueur. Il s'entretient, ayant en horreur l’idée de devenir gros, même si se priver dans son alimentation n'est pas son genre. Il compense ses plaisirs culinaires occasionnels en mangeant sainement et faisant de l’exercice. Il se souvient de l'un de ses amants, avec lequel Alessandro réalisa un fantasme, baiser avec de la nourriture : cerise marasquin, fraise, crème fouettée, sauce chocolat, caramel et crème glacée. Un véritable sundae ! Généralement, il choisit ses partenaires pour leur fort caractère qui sauront le soumettre avec respect. Il aime les virils, musclés ou mignons et les trois à la fois, c’est le pied. Lui-même efféminé, il n'apprécie pas se retrouver avec un homme aussi féminin que lui, sinon plus que lui. Il aime jouer le rôle de la femme, du soumis. Mais parfois, il aime bien être au-dessus de la situation, de dominer et obliger son partenaire à accomplir ses moindres désires. Sexuellement, d'une manière générale, Aless est quelqu’un de très ouvert d’esprit, avec une certaine limite : les trucs de scatophile, zoophilie, nécrophilie, bref tout ce qui est dégueulasse n'est pas pour lui. Mais, de par son passé de péripatéticien, il sait ouvrir son esprit pour la réalisation de fantasmes par ses partenaires. Il ne juge personne et le fait avec plaisir. Avant de se retrouver en prison, il avait les ongles manucurés, les cheveux toujours retouchés et la peau exfoliée. Maintenant, il fait de son mieux ou use de son influence. Actuellement, il porte des vêtements qui ne le mettent pas en valeur, c'est pourquoi il a tendance à attacher le haut de sa combinaison orange autour de sa taille, pour ainsi montrer son physique avec fierté, exposant son corps à la vue de tous. Alessandro n'a aucune pudeur et assume pleinement son physique, parfois un peu trop ce qui peut être énervant pour certains, ou rendre jaloux. Avant, Gucci, Prada ou encore Chanel faisaient partie intégrante de sa garde-robe, assumant son faible pour la haute couture et la qualité. Pour lui, l’apparence est primordiale et il se doit de toujours porter de beaux vêtements. C'est ce qui lui manque le plus de son ancienne liberté. Alessandro se tourna de gauche à droite, n'arrivant pas à dormir. Il regarda alors ses mains, aussi douces et petites soient-elles, contrairement à bien des mains masculines, sont d'une agilité et d'une expertise dans bien des domaines, que ses amants savent apprécier. Habituellement, il aime bien porter des bagues en argent ou en or uniquement. Ses petits bijoux lui manquent amèrement, mais il se doit de tenir le coup, car il y a tant de choses à faire ici. Le jour où il sortira d'ici, il sait déjà ce qu'il fera : séance intensive de shopping avec certaines de ses copines qui sont restées près de lui, ainsi que certains copains. Il pose alors sa main sur son visage pour toucher son tatouage, n'ayant pas réellement de signification, ce dessin fut choisi parce qu'Alessandro le trouvait à son goût, beau et artistique, lui qui aime beaucoup l'art. Le dessin représente une image tribale d'une ancienne tribu amérindienne. Sa main passe dans sa crinière toujours propre et fraîche. Et pour finir, il possède de magnifiques yeux bleu électrique, oscillant du blanc au gris. Malgré une bonne santé, Alessandro passe de nombreuses nuits blanches qui lui causent parfois des maux de têtes, réduisant sa concentration, qu’il arrive à gérer avec des médocs ou de la marijuana. Et à noter aussi une certaine dépendance au sexe qui peut le rendre exécrable quand il n’a pas eu sa dose. C'est après s'être admiré au travers de vieux souvenir que notre parrain s'endormit, enfin reposé et satisfait de ces images vaniteuses.


    ★ État mental :
    Alessandro se relaxait dans sa cellule, du moins il essayait, ayant peu dormi durant la nuit. Lorsque la sonnerie se fit entendre, il fut le premier à se lever de son lit. L'italien prit place sur le rebord de son lit et se frotta la tête, pensant à peut-être aller à l'infirmerie pour demander quelques pilules contre les maux de tête. Il s'ennuyait de ses virées en boites, de ses sauteries avec les mecs, souvent plusieurs en même temps, ainsi que de jouir de son total pouvoir. Ici entre ces murs, il était plutôt limité, quoi qu'assez pour s'assurer un bon séjour en détention et contrairement à ceux que certains auraient pu croire, il refusa de prendre une cellule individuelle. Pour quelle raison ? Il préfère éviter afficher son influence en ces lieux. Il trouve amusant que certains cherchent à se la jouer ''gros durs'' avec lui. Depuis son entrée dans la mafia, ce jeune homme a misé sur la discrétion concernant son identité, mais compense par l'extravagance lorsqu'il sort en boîte ou se cherche des compagnons de jeux. Et je ne parle pas lorsqu’il va en boutique avec ses copines, c’est un véritable numéro à ne pas rater. Ici, entre ces murs de béton, il se la joue toujours un peu fofolle, question de ne pas éveiller des soupçons sur sa véritable identité. Le jeune homme se regarda dans le miroir, qu'il avait pu avoir grâce au grand patron des lieux pour ainsi s'admirer chaque jour et jouir de sa beauté. Il le sait et le reconnait, c'est quelqu'un qui est un ''peu'' prétentieux concernant son apparence et ça, il l'assume pleinement et vit très bien avec cette vanité. Depuis son adolescence, c'est un jeune homme qui assume pleinement son physique, son orientation sexuelle ainsi que ses capacités physiques. Il faut dire qu'avec un père mafioso, il a eu une enfance bien différente des autres. Il sait se défendre depuis son jeune âge et comment utiliser la force de son adversaire contre lui, ce qui lui donne un avantage sur ces derniers. La manipulation d'armes est venue après, quand il a accepté de suivre son père sur ses traces. Il peut même assembler une arme en quelques courtes minutes les yeux bandés. Il attendit que les gardiens arrivent pour ouvrir les portes et en profita pour en séduire quelques-uns au passage, un de ses jeux préférés. Même s'il adore le sexe, vivant dans la luxure, c'est aussi quelqu'un qui adore jouer au ''allumeur''. Ce n'est pas pour rien qu'on le surnomme parfois ''la grande folle'', un nom qu'il trouve flatteur vue son passé de prostitué et de drag-queen. Il se dirigea vers le réfectoire pour prendre son déjeuner et pris place avec quelques-uns des mafieux. Tous évitent de l'appeler ''parrain''. Malgré ses grands airs efféminés, Alessandro est quelqu'un de TRÈS strict et pointilleux sur ses ordres et désirs. De plus, certains préfèrent éviter de le contredire ou de lui chercher des noises, pour éviter de se retrouver avec un bras cassé ou à l'infirmerie. C'est quelqu'un de très colérique lorsque l'on ne respecte pas ses décisions, les délais imposés et ses avertissements. Trois de ses anciens drogués de clients sont morts justement parce qu'ils ne payaient plus leur dope. Après cela, il fit appel à des substitues pour faire tous les sales boulots (trafic de drogue, meurtres). A divaguer dans ses souvenirs et jouer le dragueur avec les autres prisonniers, il ne vit pas un nouveau détenu se joindre à sa table pour jouer le séducteur de seconde zone. Il chercha son attention, mais Alessandro l'ignorait complètement. Le prisonnier sembla très énervé devant son ignorance.

    -Hey... t'es pas la queen ici hein, alors arrête d'jouer comme si tu te pouvais tout te permettre ici connard... lui lança t-il

    À ces mots, Alessandro tourna la tête vers l'homme et le fixa de ses yeux bleus électrique et lui décrocha son sourire séducteur.

    -Perdono ? Tu peux répéter ce que tu viens de dire mon mignon ?

    -Allez... j'veux seulement trouver un p'tit coin et m'amuser avec toi... répond-y le prisonnier

    -T'es nouveau toi hein ?... Allez... mi segua... je vais m'occuper de toi !

    Il se leva, prit la main de l'homme, s'approcha d'un mur pour le plaquer contre, en lui tordant le bras jusqu'à entendre un petit craquement et le releva assez pour le regarder droit dans les yeux. Le prisonnier était plutôt maigrichon, ce qui ne fut pas compliqué et se mit à hurler ...

    -Écoute-moi bien, bastardo ! Lorsque j'ignore, tu pars... d'accord ? J'ai horreur que l'on ne me respecte pas ! Si tes parents ne t'ont pas appris le respect, je vais te l'apprendre... et de plus, tu devrais faire attention... il approcha ses lèvres de son oreille droit et lui susurra, tu ignores qui je suis...

    Il finit par lui donner un coup de genou sur le bas de son dos et se retourna pour reprendre place à sa table et poursuivre son déjeuner. Son père était très strict à ce sujet, le respect est primordiale. Et pour Alessandro, très rancunier, c'est fort difficile de pardonner lorsqu'on lui manque de respect et s'en occupe souvent pour que cela ne se reproduise plus. Il est quelqu'un de dangereux, alors, il ne faut pas le sous-estimer. Sinon, généralement, c'est un bon vivant qui profite de la vie et la vie à cent à l'heure lorsque le temps lui permet. C'est aussi quelqu'un de très loyal, qui respecte toujours sa fidélité envers sa famille et ses amis. Si vous le trahissez, il vous le fera payer. Il finit son assiette. Il compensera par quelques heures de cardio pour garder la forme et la ligne. Il adore la lecture, lisant ces temps-ci des trucs sur la psychologie et il aime beaucoup l’art. Avant d'être incarcéré, il lisait des livres sur les arts martiaux et appris quelques petits tours pour sa connaissance personnelle. Une fois terminé, il se leva pour sortir et se diriger à son atelier de numérisation, le seul atelier qui l'intéressait réellement et qui était plutôt relaxe et plaisant. C'était aussi là où se trouvait son contact dans la prison, un petit crack de l'informatique, infiltré à la demande du parrain. Il avait besoin de savoir qui était la taupe et qui avait trahis la famille. Alessandro n'était pas ici par hasard. Son savoir-faire : s'infiltrer partout incognito. Son père était fier de son fils et ce malgré son passé. Le petit Zavattiero saivait user de son intelligence et de son Q.I. de 161. Proche de son informateur, il ouvrit la conversation en italien, ainsi il évitait que des oreilles trop indiscrètes écoutaient quoi ce soit :

    -Mentre cugino, si dispone di informazioni per me ? (Alors cousin, tu as des informations pour moi ?)

    -No cugino… la talpa rimane trovato ! Ma oi sto ancora cercando, non preoccupatevi ! (Non cousin… la taupe reste encore introuvable ! Mais, je cherche toujours, ne sois pas impatient)

    -Perfetto ! Aspetterò che si ottiene quello che è ! (Parfait ! J’attendrai que tu obtiennes quoi ce soit !)

    Et il se remit au travail. Si Alessandro était un parrain, ce n'était pas simplement parce que son père en était un, mais parce qu'il a bien prouvé qu'il en valait la peine par beaucoup de ses exploits, idées et financements. Et sa toute dernière idée était de s'infiltrer dans la prison de Saint James, ayant eu droit à quelques petites infos concernant un mafieux qui aurait trahis la famille. Alessandro se devait de retrouver ce traitre et de lui faire payer et c'est pourquoi, avec son avocat et quelques contacts dans la police, qu'il orchestra son arrestation, son procès et sa condamnation. Logiquement, après son procès, tout son matos fut redonné à la famille pour ainsi éviter de perdre un seul dollar de cette dope que la police avait ''confisquée'' lors de son arrestation. Maintenant, il ne restait plus qu'à trouver le traitre, une recherche plutôt ardue. Ce petit italien possèdait aussi des notions en secourismes, pratique lors d'une mission en cas de blessures, d'attaques cardiaque, noyades ou coup de chaleur. Il savait aussi comment procéder à des points de sutures mineures.



BIOGRAPHIE

    Que dire sur mon histoire ... premièrement, elle n'était pas commune à tous les gens car lorsque l'on naît dans une famille de mafioso, il est rare que notre vie soit comme tous les américains typiques. Mais est-ce que je semblais m’en plaindre ? Sincèrement, trouvez-vous que j'ai l'air si malheureux et qu'il me faille une thérapie de dix ans pour me faire soigner ? Je vais bien et j'aime ma famille, l'assume et je la conserve. Bon pour le commencement, je suis né à Venise (Italie), mais mes parents ont immédiatement émigrés en Amérique deux mois après ma naissance, à New-York. J'adore cette ville où les gens sont tous si différents les uns des autres et où le marché de la drogue est le plus florissant, surtout chez les étudiants. Le nombre d'étudiants qui consomme des amphétamines pour arriver à étudier toute une nuit complète, ainsi que pour posséder de l'énergie lors leurs examens, est surprenant. Ou encore, de ces gens qui vont à ces raves et qui font affaire avec nous pour de la MDMA ou bien d'autres types de psychotropes. Moi-même j’avais participé à ce genre de soirée et si je le pouvais, je participerais encore. Le secret ? Bien doser notre consommation. Et vous n'imaginez pas le plaisir de coucher sous les effets de l'ecstasy lorsque vos sens sont décuplés, c'est un pur délice. Mon père était un pur italien, avant sa mort. Alors que ma mère est une franco-italienne avec des origines américaines. C'est peut-être de là que me vient mon charme irréprochable. Et le fait que j'aime avoir autant d'hommes autour de moi vient très certainement de mon père sans aucun doute. C'est très connu, nous italiens sommes des chauds lapins, à l'exception près, je ne suis pas monogame comme mon père en a fait le choix. Je préfère la polygamie, avoir plaisir avec qui je veux, quand je veux et où je veux. Je préfère être soumis à plusieurs hommes et non à un seul. De plus, ça stimule la diversité et cela permet de goûter à divers plaisirs de la vie sous différentes formes, grandeurs et grosseurs. Pour revenir sur mes parents et leur déménagement, je sais simplement que mes parents ont déménagé comme ça, du jour au lendemain. Je n'ai pas posé de questions parce que cela ne m’intéresse pas spécialement de savoir. Mon enfance était merveilleuse, je pourrais le confirmer. Et mon oncle Angelo s'occupait particulièrement de mon entrainement personnel pour me défendre contre les imbéciles qui osaient s'en prendre à moi et surtout parce que la famille espérait que je suive le chemin de mon père. Cependant, je ne voulais pas de cette vie durant mon adolescence, du chemin tout tracé par mon père. Si vous goûtiez à la cuisine de mama, je vous assure que vous comprendrez pourquoi j'aimais ma petite vie du temps de ma jeunesse. Ma famille possédait beaucoup d'argent et subvenait à nos besoins sans problème, moi je voulais vivre, expérimenter, voir autre chose et c'est pourquoi à 15 ans, je commençais à sortir en boîte et à fréquenter des gens plus vieux que moi.

    Et dire qu'au début, mes parents n'ont rien vu venir sur cette partie de ma vie. Je crois que pour mes parents, il était officiel que je ne leur donnerai aucun héritier et ce parce que je ne revenais jamais à la maison avec une fille, mais un mec, parfois deux ou trois. Bien vite, ils comprirent que les femmes ne m'intéressaient pas et même si un de mes oncles avait essayé de me faire dévier d'orientation, c’était peine perdue. Mais je savais que mes parents acceptaient cette part de moi, même si pour papa j'étais un échec, principalement parce qu'il ne pouvait plus enfanter en raison d'un cancer des gonades. Il espérait faire de moi une des futures têtes de la mafia, mais je voulais autre chose. J'ignorais encore à ce moment ce que je voulais de ma vie, mais je voulais vivre, m'amuser, profiter ! Je sortais dans les clubs et je ramenais des fois un ou plusieurs mecs à la maison ou bien j'allais dans leur demeure. L'école, c'était très ennuyant à mes yeux et je n'avais pas réellement de difficultés à réussir, mais j'y perdais mon temps. Vers la fin, j'allais très peu à l'école, préférant m'amuser tous les soirs et récupérer durant la matinée. Le reste du temps, je lisais beaucoup pour entretenir ma culture. On peut être beau, séduisant et fêtard sans être stupide et je trouve que le savoir est très important pour éviter de ressembler à des blaireaux. Mon insomnie chronique était très pratique en ce qui concernait certains points et la drogue m'aidait pour d'autres. Ma vie n'était pas la meilleure, je le conçois maintenant, mais c'était mon adolescence, mes expériences et je ne regrette rien de mes choix.

    J'avais 16 ans, je connaissais tous les portiers et nombre d'entre eux avaient été mes amants. Il ne m'était pas difficile d'entrer et parfois, si cela ne marchait pas, il suffisait d'un peu d'argent ou de poudre pour m'assurer une entrée permanente. Comme quoi, sans le réaliser, j'avais déjà l'étoffe d'un corrupteur et par là je ressemblais à mon père, plus que je ne le pensais. Un soir, j'étais dans un club de rencontre où j'allais souvent lorsque j'avais envie de m'amuser ou de me détende. Dans mon adolescence, sexe, drogue et alcool étaient au rendez-vous de ma crise. Ce soir-là, j'aperçus donc un homme qui attira immédiatement mon radar de chasseur. Je le savais, il était beaucoup plus vieux que moi, de par ses traits et son l'assurance qu'il dégageait, mais cela ne m'intimidait guère. Il faut dire qu'à ce moment-là, je possédais un faible pour les mecs plus vieux, ayant plus d'expérience. Le plus drôle, c'est de voir comment les hommes mûres croient avoir le pouvoir sur votre jeunesse, alors qu'au final vous les commandez au doigt et à l'œil sans même qu'ils le réalisent. Heureusement pour moi, je n'ai jamais été un être naïf et je savais y faire. L'homme était tout simplement magnifique. Grand, châtain, une barbe de trois jours et un corps découpé au couteau, mais nettement plus musclé que moi. Je frissonnais déjà de désir de me faire séduire et de coucher avec lui. Je portais un manteau Jean-Paul Gaultier qui laissait voir une partie de mon torse. Lors d'un traumatisme, vous vous rappelez de tous les moindres détails et je me souvenais que ce soir-là, je ne portais pas de sous-vêtements. Je pris place auprès de cet homme, l'air indifférent. C'est après quelques minutes qu'il m'aborda sans hésitation et bien vite, nous entrâmes dans une conversation plutôt allumée. Je m'amusais à passer ma main sur son bras et après quelques verres, nous sommes sortis du club pour se retrouver dans une ruelle où nous nous embrassions. Alors que je me mis à genou pour ... enfin, vous voyez où je veux en venir, le corps de mon partenaire tomba sur le sol, évanoui et je vis notre agresseur qui tenta de m'assommer avec une barre de fer, mais à temps je lui stoppais le bras. L'homme qui venait de nous attaquer proférait des insultes sur notre orientation sexuelle et m'avoua que le Ku Klux Klan allait tous nous exterminer, ainsi que les noirs, les mexicains et les juifs. Je me devais d'agir vite et je pris la première chose qui me passa sous la main et je me leva pour ainsi être au même niveau que mon adversaire. Il rageait et me fixait avec haine avant de s'en prendre à moi à nouveau, je l'évitai avant de l'envoyer contre le mur et je lui assenai un coup avec la pierre que j'avais attrapé. Je le frappai dans le dos, il se retourna et je reçu un coup de barre sur le côté de la tête. Je ne pensais qu'à une chose, survivre et l'adrénaline se faisait sentir. Je me retrouvai sur le sol, des étoiles devant les yeux, mais j'ai eu le temps de lui donner un coup de pied dans les couilles à cet enfoiré avant d'entendre le tintement du fer qui tomba sur le sol. Immédiatement, je me jetai au sol et tenta de la retrouver, mais l'homme me saisit aux pieds pour me tirer vers lui et se fut quand il me rapprocha de lui que ma main se posa sur la barre de fer et sans attendre, je le frappai au genou pour le faire tomber à son tour. Avec mal, je me relevai et fixa l'homme : une merde. Je me suis approché de lui et lui ai donné un second coup à l'entre-jambe avant de finalement le passer à tabac. À ce moment, seule la rage me possédait et toute pitié disparut en moi pour réduire cette merde à néant. La seule chose qui m'importait, ma survie et je l'ai obtenu. J'ai cessé de le tabasser qu'au moment où un policier pointa une arme sur moi, me demandant de lever les mains et j'ai repris enfin mon calme et ma prestance pour me tourner vers mon ami d'un soir. Je crois que l'on a cru que j'étais l'agresseur de cet homme, ce qui était justifiable par la barre dans ma main et le sang qui perlait mon visage et mon manteau ...

    Après quelques heures de garde à vue, libéré sous caution, payée par mon père, je fus placé en contrôle judiciaire pendant plusieurs mois, dans l'attente de mon procès, où sur les conseils des avocats de mon père, je plaidais non coupable pour homicide involontaire sans préméditation. En fin de compte je fus acquitté pour légitime défense. Mon jeune âge joua également en ma faveur. L'épisode se termina assez bien, mon amant du soir, superficiellement blessé, accepta de me revoir et il devint par la suite mon premier et unique petit ami. Pour mon père, il ignorait s'il devait me féliciter pour m'être aussi bien défendu ce soir-là contre cet enfoiré et lors de mon témoignage durant le procès, ou s'il devait me faire la morale sur mes lieux de fréquentations. C'est à ce moment que je confiais à mon padre que peu importe ce qu'il en pensait, je continuerai à sortir et à m'amuser comme bon me semblait. À ce moment, un évènement me bouleversa et me toucha énormément. Mon père me prit dans ses bras et me dit :

    -Ti amo mio figlio(Je t'aime mon fils), peu importe que tu sois gay, bis ou ce que tu voudras... et je le vois que je ne pourrai plus te forcer à retourner à tes études, ce qui me désole, car tu ne souhaites pas suivre mes traces et donc, tu n'as pas d'avenir en ce moment... mais, retiens une chose... lo sono tuo padre (je suis ton père) et je serai toujours là pour toi, quoi qu'il en coûte... et je me fais du soucis pour toi et ça, tu ne pourras jamais m'y empêcher. Ora (Maintenant), je te ferai surveiller pour ta sécurité... la vita la tua vita(vie ta vie) comme tu le sens pour le moment... on verra plus tard pour ton avenir plus tard...

    J'ignorais si c'était la première fois pour mon père, mais pour moi, ce le fut, que je pleurais devant lui et lui avoua que je l'aimais. Notre lien avait été différent durant un moment et je voulais même devenir plus stable avec mon amant de cette nuit-là. Nous avions enfin pu commencer ce que nous avions entamé et je peux vous le dire, je n'ai pas été déçu de mon choix, du moins sur le moment. Au tout début, je vivais un conte de fée, comme dans les histoires de Walt Disney : restaurants chics, promenades en calèche, pique-nique au parc, surprises sans raison ... Je ne pouvais rien demander de mieux et mes parents l'appréciaient beaucoup, malgré notre différence d'âge. Mais ils ne pouvaient rien dire à ce sujet, lorsque je vins au monde, ma mère était âgée de 17 ans, alors que mon père en avait déjà 37. Tout me semblait parfait et l'idée que je sois fils de mafioso ne semblait pas déranger mon petit ami. Je vivais mon conte de fée jusqu'au soir où je voulu lui faire une surprise avec un déshabillé, que je venais de me procurer dans un sex-shop, pour lui faire un petit strip-tease personnel et je me rendis donc à sa demeure. J'étais tout beau, bien arrangé et près à le séduire lorsque je pénétra dans son appartement et me dirigea dans sa chambre. Mais plus je m'approchais de sa chambre et plus j'entendais des ricanements. Lorsque je fus assez proche pour voir à l'intérieur, je le vis en train de sniffer une ligne de coke sur le ventre d'un autre mec qui devait être dans le même âge que moi. Ils riaient, cet enfoiré lui parlait de moi et disait que j'étais un imbécile naïf de croire qu'il pouvait m'aimer. D'un simple coup de pied, je défonçais la porte et le fixais avant de lui dire :

    -Tu sais ce qu’il te dit l’imbécile ? Que tu sembles avoir oublié une chose…

    J’entrais dans la chambre pour m’approcher de celui qui était désormais mon ex-petit-ami et lui décrochais un coup de poing dans sa gueule, alors que l’autre prit la fuite, effrayé :

    - Que je suis de famille des mafioso … et que tu le regretteras crois-moi …

    Je me suis retourné pour partir, quand il me saisit le bras pour me ramener vers lui et chercha à m’étouffer. La panique m’envahissait, je cherchais ma respiration et me débattais. J’étais si abasourdi que j’en oubliais les conseils de mon oncle. Je ne souhaitais qu'une seule chose, que mon père me faisait bien suivre pour ma sécurité.

    -JE NE VAIS PAS CREVER A CAUSE DE TES PETITS CAPRICES… JE VAIS TE TUER AVANT MÊME QUE TU EN PARLE À QUI C…

    Trois mecs firent éruption dans la chambre pour saisir ce salaud et le clouer au mur. Je reprenais mon souffle avec l'aide de l'un d'eux qui était d'ailleurs très mignon. Sans réfléchir, je me blottis dans ses bras qui cherchaient à me calmer et à me rassurer. J'appréciais l’étreinte, qui devint à un moment un peu trop personnelle, quoi que cela ne me dérangeait pas réellement. Une fois rassuré, je me libérais de cet homme et me levais. Je me dirigeais vers la sortie, mais avant de quitter la pièce, je lança à mes gardes-du-corps :

    -Faites s’en ce que vous voulez… mais qu’il disparait à jamais de ma vie…

    En sortant de sa chambre, je vis le petit imbécile recroquevillé dans un coin. J'aurais pu me dire qu'il n'était qu'une victime lui aussi de cet enfoiré, mais mon corps me démangeait et je m'approcha de cette larve pour lui foutre mon pied au visage et je suis parti, lui confiant qu'il était chanceux que je le laisse en vie. A partir de là, je me lançais dans la prostitution, sentant une frustration et un sentiment de vengeance. On s'était foutu de moi et bien j'allais en faire de même avec les autres, les idiots. Je décidais de partir pour me trouver un appartement. Mes parents n'étaient pas chaud à cette idée, mais ma mama voyait bien que j'avais besoin de changer d'air, de me remettre de cette histoire et que cela me ferait grand bien de partir seul. C'est ainsi que je quittais la demeure familiale. J'avais 17 ans à cette époque et bien des idées derrière la tête. La mafia possédait du matériel technologique plutôt intéressant, entre autre des caméras de surveillances que je fis poser dans mon appartement. J'en profitais pour ramasser quelques informations sur le monde de la prostitution, autrement dit le genre de personne intéressée par ce service. Et vous ignorez à quel point des gens importants l'utilisent. Je me lançais en affaire : policiers, docteurs, avocats, juges et même des maires firent appel à mes services. J'étais de ces escorts-boys de luxe. Tous les mois, je me faisais faire un ''check up'' pour ainsi m'assurer de n'avoir aucune maladie et surtout, parce que lorsque nous nous lançons dans la prostitution de luxe, on se doit de vérifier l'état de notre santé. Très vite, je possédais nombre moyen de chantage. C'est fou de voir comment certains ont une sexualité débridée, farfelue ou étrange. J'ai eu cet avocat dont le fantasme était que je porte des bas, avec une jupe et des talons hauts pour que je le piétine en le traitant de sale chien. Un autre, un chef de police, qui voulait consommer de la drogue sur mon corps, entre autre de la coke. Il y a eu aussi ce médecin qui voulait absolument m'examiner d'une façon très sexuelle ou bien cet autre policier qui désirait simuler une arrestation suivie d'une fouille corporelle en profondeur. Vous comprendrez aisément que ce ne fut pas réellement un problème pour moi de me retrouver ici, à Saint James. Le plus amusant, ces hommes mariés ignoraient que je filmais tout. Lorsque je leur fis cadeau d'une copie de la cassette en question, très vite ils comprirent qu'ils valaient mieux ne pas me chercher des noises, ni à ma famille. J'utilisais même ces vidéos comme moyen de pression lorsque j'apprenais qu'un membre de notre famille, la mafia, se retrouvait en prison. Sur cette partie de ma vie, rien de vraiment spectaculaire à dire. Je baisais pour de l'argent et je gardais des copies vidéos de chaque client et je dois dire que malgré tout, je me suis bien amusé. Ce n'est pas tous mes clients qui possédaient des fantasmes complètement dingues et strano (étrange). Mais j’y ai appris une chose : ces hommes n’étaient pas totalement ‘’déconnectés’’ de la vie. Ils avaient simplement des fantasmes différents et moi, je ne les jugeais pas et réalisais leurs désirs. Mais un jour, je fis ce que je ne faisais pas d'habitude, sans doute par lassitude et pris la décision de m'exposer dans la rue. Un policier en civil se fit passer pour un client potentiel et je fus arrêté et placé en garde à vue. Mon père et ses avocats me firent sortir rapidement contre une caution. J'eus droit à un sermon, mais j'éclatai à nouveau en sanglot, réalisant que tout ça, je l'avais fait pour me venger de mon unique petit-ami.

    Après un temps de réflexion, je pris conscience que la vie que je menais devait cesser. Je décida de suivre les traces de mon père, de rejoindre la mafia et de devenir un peu plus sérieux. J'étais adulte à présent et il fallait que je murisse. Aux côtés de mes cousins et de mes oncles, j'appris le maniement des armes, les techniques de combats soutirés aux militaires. On m'apprit les règles de l'espionnage et des filatures pour obtenir les meilleurs informations, bien qu'à ce niveau-là, j'avais appris sur le tas et me débrouillais plutôt bien. J'apprenais vite et je réalisais seulement les sensations fortes, l'adrénaline et le plaisir à jouer le mafioso que cela me procurait. Le plaisir était si grand qu'il me poussait souvent à sortir en boîte pour m'éclater avec des mecs, quoi de plus naturel. Je fis même des études à l'Université de New York. Il avait suffi à mon père de passer quelques appels pour m'ouvrir les portes de la gestion et de la comptabilité. Je savais déjà vers où je désirais me diriger et j'avais déjà une petite idée de comment profiter de tout ce que j'allais apprendre sur les bancs de l'université. Sur ce point, ma vie avait été plutôt calme, enfin si on pouvait réellement dire calme. J'avais l'impression de me retrouver dans la série ''Alias'', comme si j'étais un agent secret qui devait tenir sous couverture son identité. Des amis ? Certainement que je m'en fis et même des intimes avec lesquels je m'amusais entre deux cours pour diminuer le stress ou tout simplement pour la jouissance. Il y avait eu aussi ce professeur avec qui je m'étais bien amusé sans gêne et sans remords. À ce moment, ma vie était ''étude'' et ''entrainement, filature, revente, etc''. Les jeunes savaient que par moi, ils pouvaient obtenir ce dont ils avaient besoin pour leurs études ou les raves. Je ne fis pas part d'une fraternité, mais certaines faisaient appel à moi pour obtenir du stock lors de leur party. Il y avait rien à dire, cette fois, j'adorais l'école et je sentais enfin que je n'y perdais plus mon temps. Une fois mon diplôme obtenu, je me trouvais un boulot dans une firme d'avocats où j'avais accès à des dossiers forts intéressants. Je fis des copies et développais mon expérience, car je visais plus haut, beaucoup plus haut.

    Les années ont passé ! Meurtres, revente, tournées des bars, escroqueries étaient partie intégrante de ma vie. Je vivais à mille à l'heure, profitais de la vie au maximum et sans gêne. Je travaillais à présent pour une grosse firme de construction où le détournement de fond était pratiqué. Mon ascension au statut de parrain se fit lorsque j'atteignis mes 27 ans. Les médecins avaient déclaré un cancer des poumons à mon padre. Je lui avais pourtant dit que les cigares finiraient pas le tuer, mais il n'avais jamais voulu m'écouter. Nous étions tous à son chevet lorsqu'il ne lui resta plus beaucoup de temps à vivre. Les larmes aux yeux, je me rapprocha de mon père qui me regardait avec un sourire, ma main dans la sienne. J'avais toujours aimé mon père et nous avions un magnifique lien et ce, malgré mon orientation sexuelle. Jamais il ne m'avait insulté à ce niveau, jamais il ne m'avait manqué de respect et toujours il avait respecté mon mode de vie. Il le savait que j'étais drag-queen à mes heures perdues, simplement parce-qu'il venait me voir en spectacle et admirait toujours ma prestance ainsi que mon charisme. Il me disait toujours que j'étais une belle drag-queen, ce qui me faisait toujours plaisir. Et je savais que mon père avait déjà eu une liaison avec un homme avant de connaitre ma mère. Il m'en avait parlé un soir alors que nous prenions un verre ensemble. Il l'avait connu à Paris lorsqu'il y vécut quelques années. Il me confiait aussi que c'était pour cela qu'il n'avait aucun préjugé sur mon mode de vie, parce qu'il était passé par là lui aussi. C'était sur son lit de mort qu'il confia son souhait de me voir prendre sa place, qu'il avait confiance en moi et en ma maturité. La famille ne semblait pas contre l'idée et c'est ainsi que je devins le tout nouveau parrain. Encore une fois, mon mode de vie dû être modifié, mais je le fis sans difficulté. Mon expérience en tant que comptable-gestionnaire fut très utile, car c'était ainsi que j'avais découvert qu'il y avait une taupe dans notre famille : détournement de fond, disparition inexpliquée de certains objets, notamment d'arts et de plusieurs kilos de drogues me sautèrent aux yeux. Je décidais de lancer une enquête pour découvrir qui était cet enfoiré qui osait voler sa propre famille. Nous escroquions la société et prouvions notre pouvoir dans le monde de la politique, mais pas dans notre famille. Et si mon père m'avait mis au pouvoir, ce n'était pas pour rien. Je crois qu’il le savait, mais il n’avait plus la force de se battre. Malheureusement pour le coupable, j'étais encore jeune, beau et en santé. On ne trahissait pas ma famille sans en payer le prix et cela me venait de mon père. Avec le temps, je réalisais à quel point je lui ressemblais. On me disait même que j’avais la personnalité de ma mère, mais le caractère de mon père. Je savais que ma mère avait eu un passé un peu déluré avant de connaitre mon père, qui n'était pas sans me rappeler ma vie personnelle. Cela me prit deux ans avant d’avoir une information concrète et c’est ainsi que je sus qu'à l'ouverture de la prison Saint James au Texas, cet enfoiré s’y était fait enfermer pour un long moment, mais son nom s’affichait nul part. Alors sans attendre, j' orchestrai une petite mise en scène pour ainsi me faire incarcérer.

    Je m'étais débrouillé avec mes contacts dans la police pour qu'ils puissent faire une ''fausse'' arrestation dans mon appartement, où ils trouveraient beaucoup de drogues, ce qui était bon pour mon dossier. Malgré le manque d'informations, le chef me proposa de me faire passer sur le dos trois meurtres, que j'avais fait étouffer à coup de pot de vin. J'avais demandé à ce que l'on m'accuse également pour la création d'œuvres d'art de contrefaçons. Nous avions créé de toute pièce la fusillade qui entraina la mort d'un policier en civil, ainsi que les coups et blessures sur un autre agent des forces de l'ordre toujours en civil. Je désirais un beau CV pour entrer en prison. Mais ce qui avait tout réellement déclenché, ce fut mon ancien patron de la firme de construction qui avait découvert mes détournements de fond et qui déposa une plainte. Sur un coup de tête, j'avais pété les plombs et j'avais menacé de le tuer s'il disait ou faisait quoi ce soit. J'avais même essayé de le poignarder avec un couteau papillon que j'avais toujours sur moi, avant mon adhésion en prison. Je le gardais pour ma protection en cas de nécessité. Mais finalement, je le remerciais de m'avoir fait ce coup-là, car grâce à ça il avait lancé une enquête et un procès à mon encontre. Par manque de preuve, je fus acquitté pour les trois meurtres et la fusillade. Le verdict annoncé, mon avocat avait pu négocier mon placement à Saint James. Mon plan se passait à merveille. Menottes aux poignets et chevilles, on me transféra de la prison de New-York à celle du Texas. Bien sûr que le directeur fut mis au courant de mon petit stratagème, je n'allais tout de même pas dans ces lieux sans avoir quelques contacts. Mais, j'étais strict sur deux points : le silence sur mon identité au sein des gardiens et des détenues et que l'on me place dans une cellule mixte. Je ne voulais pas de traitement de faveur pour la simple et unique raison que je ne voulais pas attirer l'attention sur moi autre que par mon extravagance. En échange, je lui versais une forte somme tous les mois et le fournissait en drogues si nécessaires. Mais après trois ans entre les murs de Saint James, le temps se fait long sans rien trouver sur cet enfoiré. Certains me disent même que cet homme aurait été transféré dans une autre prison, mais je n'y crois aucun mot. Je finirai bien par mettre la main sur lui et je lui ferai payer ce qu'il a fait à la famille. Je lui apprendrai l'honneur et le respect de la famiglia ! J'en fais le serment.




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MessageSujet: Re: Alessandro Zavattiero [FINI]   Mer 26 Déc - 17:22

Je passe juste pour préciser que nous ne t'avons pas oublier. je passais en coup de vent , un staffien s'occupera au plus vite de toi , mais vu que c'est les fêtes , le système de validation est un peu ralenti , nous nous en excusons d'avance.
J'espère que tu pardonneras ce contre temps.
Cordialement, l'équipe de Prison.
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Alessandro Zavattiero
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MessageSujet: Re: Alessandro Zavattiero [FINI]   Mer 26 Déc - 23:46

Je sais avoir beaucoup de patience, pas d'inquiétude !
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MessageSujet: Re: Alessandro Zavattiero [FINI]   Jeu 27 Déc - 20:50

Bonjour/Bonsoir ! Encore pardon pour l'attente, avec les fêtes on est assez ralenti >_< Enfin voyons ensemble ce qu'il faut modifier :3


«FICHE DETENU»



ÉTAT CIVIL

    ★ Nom : ok
    ★ Prénom : ok
    ★ Age : ok



CASIER JUDICIAIRE

    ★ Raison de l'incarcération : ok
    ★ Durée de la peine : 12 ans, ça me parait un peu léger pour autant d'accusation, tu devrais mettre au moins 20 ans à mon avis...
    ★ Incarcéré depuis : ok
    ★ Antécédents judiciaires : ok
    ★ Appartenance à un réseau : ok
    ★ Troubles notoires depuis le début de l’incarcération : Les trafics divers sont gérés à St James par Kiliann Mhërse, le chef des gardiens. Si Alessandro veut faire son propre trafic, il doit avoir passer un accord avec Kiliann, rajoute le donc.



DOSSIER MÉDICAL

    ★ État physique :

    Il manque une description de sa santé physique.

    ★ État mental :

    ok

BIOGRAPHIE


    ok



Donc pas grand chose à modifier, mais relis toi, il y a pas mal de faute de syntaxe et d'orthographe. Il va falloir faire attention à ça pendant tes rps. Quand tu aura corriger, un admin passera te valider.
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Alessandro Zavattiero
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MessageSujet: Re: Alessandro Zavattiero [FINI]   Lun 31 Déc - 5:05

Voila, correction apporté ^^ !
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MessageSujet: Re: Alessandro Zavattiero [FINI]   Lun 31 Déc - 11:31

C'est très bien, un admin passera vite te valider ^^
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MessageSujet: Re: Alessandro Zavattiero [FINI]   Mar 1 Jan - 3:00

Bonjour.
Je n'ai rien à redire, si ce n'est que ton italien n'est pas toujours très... très (xD) et que j'espère pour ton perso que tu as un plan pour sortir de là une fois la taupe trouvée ! lol

Tu es validé. Penses à faire recenser ton avatar, à créer ton carnet dans la partie rumeur et également à faire ton dossier rp.
Bon jeu ^^

______ _____ ____ ___ __ _

En cas de question ou problème, merci d'utiliser la Boîte à MP du Staff : ► Click ◄

Spoiler:
 

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Alessandro Zavattiero
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MessageSujet: Re: Alessandro Zavattiero [FINI]   Mar 1 Jan - 3:30

Très quoi ? :O et ouais Wink ! ont va jouer de nos contactes... pots de vins et trucs du genre haha !

J'y cours alors ^^ comme ça on ne me reprochera pas de ne pas être à mon affaire !
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Alessandro Zavattiero [FINI]

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