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 James 'Jim' Donnelly

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James Donnelly
Détenu ~ Road's Devils
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MATRICULE : RD-0005-SJ


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MessageSujet: James 'Jim' Donnelly   Mer 23 Jan - 2:21


«FICHE DETENU»



ÉTAT CIVIL

    ★ Nom : Donnelly
    ★ Prénom : James, souvent surnommé Jim
    ★ Age : 29 ans



CASIER JUDICIAIRE

    ★ Raison de l'incarcération : Homicide
    ★ Durée de la peine : 15 ans, pour circonstances atténuantes
    ★ Incarcéré depuis : Fraîchement débarqué
    ★ Antécédents judiciaires : Nope
    ★ Appartenance à un réseau : Road's Devils
    ★ Troubles notoires depuis le début de l’incarcération : Non



DOSSIER MÉDICAL

    ★ État physique :
    Taille: 1m87
    Poids: 82kgs

    Cheveux: Bruns foncés, noir. Longueur moyenne pour un homme. Ont tendance à partir en épis phénoménaux.
    Yeux: Vert noisette. Légèrement étirés en amande. Souvent cernés. Cils longs et fournis.

    Visage: La tignasse sur la tête est souvent ébouriffée, part dans tous les sens. Les cheveux sont de toute évidence dotés d'une volonté propre, et chacun a la sienne propre, indubitablement. Les cheveux sont épais, d'un brun tirant sur le noir, et ont la brillance et la souplesse du poil d'un chien nourri avec Pedigree Pal (cette description n'est pas sponsorisée). La caméra descend, et révèle une paire d'yeux d'un vert noisette pâle. Ils sont légèrement plissés, légèrement en amande. Le gus n'a pourtant pas d'origines asiatiques, c'est juste un petit caprice de la génétique, allez savoir. Le regard est intense, bien que l'intensité soit souvent amoindrie par la présence de cernes sous ses yeux. Le nez est droit, fin, joliment dessiné. Dessous, il y a une bouche, normal, ça serait bizarre s'il y en avait pas. Les lèvres sont pleines, mais point trop n'en faut. Elles sont souvent ourlées en un petit sourire malicieux ou moqueur. Plus bas encore, la mâchoire est carrée, les formes sont anguleuses. Il est tout en lignes droites, le jeune homme. Souvent, mais pas systématiquement, l'ombre d'une barbe de quelques jours vient assombrir ses traits.

    Corps: Long et élancé, c'est comme ça qu'on résumerait, s'il fallait résumer. Mais tant qu'on y est, autant entrer dans les détails, n'est-ce pas ? Il est joliment musclé, comme le genre de type qui fait bien attention à lui. Probablement pas au point de manger bio et de compter les calories, mais comme un type qui fait du sport régulièrement. Les muscles sont là, et sont plutôt agréables à l'oeil. Carrément, même. Pas un pet de graisse dans ce corps là. Même pas sur le ventre, où d'ailleurs de dessinent de jolis abdominaux.
    Les épaules sont larges et musclées, les bras souples et dotés de muscles joliment dessinés, qui roulent sous sa peau. Il a des mains fines et élégantes, le genre qu'on verrait bien sur un pianiste ou un guitariste. Les hanches sont relativement étroites, et ses jambes, elles, sont longues et musclées. Encore une fois, tout en finesse. La vue d'ensemble est harmonieuse.

    Modifications corporelles: Outre quelques piercings aux oreilles, il n'y a pas d'autres trous à signaler. Apparemment, il préfère les aiguilles quand elles amènent de l'encre, puisque son bras droit est recouvert d'un tatouage représentant cinq carpes koi, remontant contre le courant.

    Dossier médical: Bonne vue, bonne santé en général. Il est solide, tombe assez rarement malade, a une bonne endurance. On notera néanmoins une allergie débile aux feuilles mortes, ainsi qu'à certains pollens. Autant dire qu'il kiffe le printemps et l'automne.


    ★ État mental :
    Le Jim est globalement une bonne pâte. Gentil et serviable, va falloir veiller à ne pas en abuser non plus, parce qu'il n'apprécie pas ça. Et si vous en abuserez, vous découvrirez rapidement que les rumeurs sur les "black irish" sont vraies : ils ont le sang chaud, et aiment la baston. Et Jim ne fait pas exception à la règle. Il démarre assez souvent au quart de tour, un rien lui fait perdre patience. Il essaie de se calmer, souvent. Maaais, ce n'est pas toujours très efficace. Toujours souriant – sauf quand il est en pétard, mais ça, vous n'êtes pas stupide, vous l'aurez déduit tout seul – et aimable, il sait faire la conversation, tient les portes pour les gens, attrape le carton de lessive en haut du rayon, et vient réparer la porte de la voisine.

    Il apprécie une bonne baston de temps en temps, il n'y a rien de mieux pour lier connaissance, après tout. Il apprécie aussi une bonne bière. Ou deux, trois, quatre... Il a la descente facile, et tient bien l'alcool. Bon vivant et chaleureux sobre comme ivre, il est très sociable. Il aime bien jouer les marieuses, mais par contre, il plane souvent à cent mille, et ne capte pas toujours quand on lui fait des avances.
    Plutôt malin, il n'en est pas super intelligent pour autant. Il n'est pas non plus stupide, mais il est dans une moyenne moyenne. Il est pourtant réaliste, et a les pieds bien sur terre. Très manuel, il est aussi bien capable de plier un origami que de foutre les mains dans le cambouis pour briquer sa moto adorée.

    Il se prend de passion pour tout et rien. Ainsi, il a déjà cherché à apprendre cinq langues différentes, sait coudre, tricoter, et faire un peu de crochet, il se débrouille en HTML, sait jongler, faire du monocycle et marcher sur une boule, a suivi des cours de cuisine aussi bien gastronomique que moléculaire, joue vaguement de la guitare, du piano, du saxophone et de l'accordéon. Bref. Il se prend de passion pour tout et rien, ça l'occupe un petit moment, et puis il passe à autre chose.

    Aime: Une bonne bagarre, se mettre quelques pintes, découvrir de nouvelles choses, regarder des films, lire des bouquins, mais pas trop longs, pas de sagas, sinon il se lasse, s'envoyer en l'air, les chatons, les geeks, sa moto, une bonne bière, l'odeur du café le matin, boire une dernière bière avant de monter se coucher, se glisser dans des draps propres.

    Déteste: Les gens qui mangent des trucs bruyants au cinéma, les gens qui tirent la gueule, les feuilles mortes, le pollen, les trucs qui puent, le pessimisme, rater un gâteau, avoir une panne en bécane, le mauvais temps, les insectes, avoir le dos qui gratte à un endroit inaccessible, salir des draps qu'il vient de changer, les gens qui passent leur temps sur leur smartphone.


BIOGRAPHIE

    "Alors. Ils sont où, les corps ?"
    "Mais j'en sais rien, moi. J'ai vraiment une tête à savoir ce genre de trucs ?"

    Non, pas trop, il faut bien l'admettre. Mais le détective John Cooper commence à en avoir ras-le-bol de ces motards qui pensent que tout leur est permis juste parce qu'ils ont une grosse moto entre les jambes, et qu'ils peuvent rouler un peu plus vite que les autres. Mais ils ne vont jamais assez vite. John Cooper a l'oeil, et le bon. Il les retrouve toujours, peu importe la vitesse à laquelle ils roulent. Et lui, là. Celui là, le James Donnelly avec son accent irlandais qui fait tourner la tête de la secrétaire, il commence à lui sortir par les trous de nez. C'est donc tout naturellement qu'il lui balance son poing dans la tronche. Encore une fois.

    "Je crois que tu m'as pas bien compris, Jimbo. On va reprendre depuis le début. Où sont ces foutus corps ?"

    Le détective John Cooper regarde ce foutu James Donnelly cracher du sang sur la table. Bon. Peut-être qu'il y est allé un peu fort. Mais il lui tape sur les nerfs, aussi. Il a eu une longue journée, et en plus, le café est dégueulasse. Dire qu'ils ont viré le dernier stagiaire, alors que son café était excellent. L'accent à coucher dehors de l'irlandais le ramène au moment présent.

    "Je crois que t'as pas bien compris non plus, Johnny. J'en sais rien. Et taper sur un témoin, ça t'avancera pas à grand chose."

    Peut-être. Mais ça défoule. John Cooper regarde le motard face à lui. Gueule en sang, cheveu fou, et malgré tout, un air rebelle qui fait fondre les midinettes. Lui, ça lui donne envie de vomir. Il y peut rien, c'est viscéral. C'est même pas une question de racisme, il a rien contre les irlandais. En tous cas, il avait rien contre, avant qu'on lui confie ce foutu dossier. Des embrouilles entre la mafia irlandaise et la mafia italienne. Pas de la grosse mafia, juste de ma mafiette de quartier. Mais ça a suffi à foutre la merde, et c'est, comme par hasard, Donnelly était là quand tout a pété.

    C'est le cousin de James, qui s'est retrouvé embrigadé dans des merdes plus grosses que lui. Il a un faible pour le jeu, le Robert. Un petit faible qui lui a causé plein de dettes très gênantes. Surtout au moment où il s'est retrouvé incapable de les payer. Et Robbie ? C'est pas le plus malin des garçons. Il devait du fric à la mafia italienne. Il a rien trouvé de mieux à faire que de kidnapper le bookmaker à qui il devait de la thune. Lequel bookmaker faisait lui-même partie de la mafia ritale. L'idée de génie de l'autre abruti, c'était de demander une rançon au parrain local, et avec l'argent de la rançon, effacer ses dettes, et repartir de zéro. Sauf que ce que l'imbécile, comme tout irlandais qui se respecte, il a le sang chaud. Le bookmaker l'a ouverte un peu trop, l'a provoqué une fois de trop, et le coup est parti. Un beau bordel. Robbie s'est retrouvé avec des dettes, un cadavre, et une mafia ritale au cul. Quand le reste de la famille italienne a débarqué, pour demander dédomagement, le petit Robbie, allez savoir comment, et c'est là probablement qu'intervient son cousin James, a trouvé le moyen de démonter tout le monde, sans se prendre la moindre balle, et de disparaître dans le décor, avec une dizaine de cadavres sur les bras. Et maintenant, le détective John Cooper aimerait bien savoir où sont ces foutus cadavres.

    Il fait craquer ses doigts, dans l'espoir d'intimider Donnelly, mais rien n'y fait. L'irlandais ne bronche pas. Cooper le choppe par le col, arme son bras, et la porte s'ouvre. Bordel. Il relâche le motard, et se tourne. Le lieutenant Montgomery secoue la tête, et soupire. Le flic préposé aux gangs a rappelé : l'alibi est confirmé. Pendant tout le temps où Robbie faisait la misère aux ritaux, Donnelly était bel et bien en train de faire ripaille dans un bar, avec d'autres membres du gang. Eux et bon nombre de clients l'y replacent : il faut dire que descendre une pinte de bière en quarante-cinq secondes marque les esprits, si ça ne force pas le respect. Pour le détective John Cooper, ça tombe comme un couperet : ils n'ont rien sur James Donnelly. Il est libre.

    ***

    Jim, il a un casier judiciaire gros comme le poing. Que des accusations, rien de concret. Faut dire qu'il est malin. Il fait le funambule sur le fil de la légalité. Il flirte avec l'illégal, mais s'en sort toujours. Des petits trucs discrets, autant pour l'adrénaline que pour le gang. Et là... Pour une fois qu'il n'a rien à voir dans les trucs qu'on lui reproche, il s'en prend plein la tronche ? C'est un peu fort. Tout ça parce que Johnny Cooper est mal baisé. Il se frotte le menton, essuie le sang qui coule à la commissure de ses lèvres, et, mains dans les poches de son cuir, il rentre chez lui. A pieds. Ce soir, sa petite hayabusa est restée au garage. A pieds, ça va lui prendre une bonne heure de marche. Il pourrait prendre le bus, mais il a pas de sous sur lui, et il a pas très envie de se faire embarquer pour fraude. Alors... C'est à pattes qu'il rentre. Ca pourrait être pire. Il pourrait faire moche, songe-t-il, en regardant le soleil se coucher.

    "Merde, Emma va râler." Songe-t-il en récupérant son téléphone. Emma, c'est sa copine. Emma... C'est compliqué. Il joue avec l'alliance à son annulaire, et compose le numéro, qu'il connaît par coeur. Comme prévu, elle râle. Mais où tu étais ? J'étais morte d'inquiétude. Tu pourrais prévenir, quand même. C'est vraiment typiquement toi. Il la laisse parler un moment, souriant à simplement entendre sa voix. Quand elle lui laisse en placer une, il explique. Le poste, le bordel. Le cousin disparu... De râleuse, elle passe à inquiète, pour compréhensive. Pas de problèmes, elle l'attend. Qu'il prenne son temps, surtout. Elle lui fera couler un bain, quand il rentre, et puis elle lui fera un long massage, et après, s'il a envie, ils feront l'amour. Bien sûr qu'il aura envie.

    Les Road's passent par là, heureusement pour lui. Il grimpe à l'arrière de l'un, plutôt que dans le side-car de l'autre. Jim déteste les side-car. Sérieusement, à quoi ça sert ? En plus, on est super au ras du sol, on se mange les gaz d'échappement en pleine face. Non. Les side-car, pour Jim, c'est une vaste blague, inventée par quelqu'un doté d'un humour plus que douteux. Il se fait ramener, tranquillement. C'est mieux que le taxi. Et puis les Road's et lui, ça remonte à y a un bail. Et ça s'est fait tout naturellement. Au lycée, quelques copains et lui briquaient leurs vieilles motos, récupérées du paternel. Ca causait pièces de bécane, et cheerleaders, entre deux bières volées dans le frigo. Et puis y en a un qui s'est fait repérer. Qui a rapatrié les autres, petit à petit. Pour Jim, ça s'est fait quand il était en fac. Pourquoi il a pensé qu'il pourrait survivre aux études supérieures, c'est une bonne question. Il est beaucoup trop dissipé pour se consacrer pendant quatre ans à un seul sujet. La seule qui transcende les années, c'est Emma. Emma, et les Road's.

    Il arrive plus tôt que prévu. Il monte directement, et se fait accueillir par une brassée pleine d'Emma, qui se jette à son cou, et le serre contre elle. Elle est inquiète, il le sent aussitôt. Apparemment, le bain, le massage, et le sexe, ça sera pour plus tard. Y a un problème, là. Et le problème, c'est Kieran. Kieran, c'est le mari d'Emma. Celui qui a eu le plus de chance à pile ou face, et qui a eu droit aux noces. Un foutu ménage à trois. Tu parles d'un bordel. Mais ça marche, pour eux. Ils sont bien, tous les trois. Emma toujours accrochée à son cou, il rentre, la dépose sur le canapé, se cherche une clope et son fric, embrasse son front, et va chercher leur amant. Elle a raison d'être inquiète, Emma. Parce qu'en bas de chez eux, y a déjà Johnny Cooper et ses poteaux.

    ***

    A voir sa tête, l'irlandais est déjà au courant que son colocataire est manquant. Normalement, on attend un peu plus longtemps, avant de crier à la disparition. Oui, mais voilà. Le test ADN a parlé, et c'est le sang de Kieran Salvatore qui a été trouvé parmi tant d'autres, là où Robbie a fait son massacre. Le détective John Cooper informe donc le motard, et se permet de jubiler juste un peu, quand il voit son visage se décomposer. C'est pas sa faute, c'est vraiment viscéral. Peut-être parce qu'il l'envie un peu, au final. Il a chouette allure, il porte des fringues cool, a une moto cool... Non. Non. Jamais de la vie John Cooper n'enviera James Donnelly. Ca va pas la tête ?

    "Pour s'excuser de la méprise d'avant, Montgomery te fait une fleur, Jimbo. Tu vas venir avec nous à titre exceptionnel."

    C'est du pipeau. Johnny Cooper se rend bien compte que Donnelly n'est pas dupe. Il vient à titre exceptionnel parce que c'est son cousin qu'ils cherchent. Il sait. Et il sait que John Cooper sait qu'il sait. Mais il ne dit rien. Il serre les dents, et hoche la tête. Et au lieu d'aller chercher sa bécane, il monte en voiture. Faut-il qu'il soit stressé, l'irlandais. L'idée de Montgomery d'embarquer Donnelly est loin d'enchanter Cooper. Mais ma foi, les ordres sont les ordres. Et si le lieutenant pense que l'autre James peut aider dans les négociations pour les otages, qui est John Cooper pour dire le contraire ? Donc il accepte, ok, pas de problèmes. A son humble avis, c'est une connerie, il est un peu trop instable, le phénomène ; mais on ne lui demande pas son avis, et c'est un bon flic, le détective John Cooper, il exécute les ordres de ses supérieurs.

    "Vous savez où est Robbie ?" Qu'il demande finalement, à travers ses dents serrées. Cooper est presque désolé de lui apprendre que oui. Et qu'il y a très peu de chances que son cousin s'en sorte vivant. Mais il n'a pas l'air de s'en soucier, Donnelly. Il garde les dents serrées. Apparemment, son cousin, il s'en fout. C'est son pote, qu'il veut. Probable qu'il ne fasse effectivement pas partie de la mafia irlandaise, vu comment la famille ne passe de toute évidence pas avant tout.

    ***

    Le seul moyen pour Jim de rester calme dans la voiture, c'est de compter tous les moyens par lesquels il va faire la peau à Robbie. Il est vraiment inspiré, dans d'autres circonstances, il se serait autocongratulé. Mais là... Il n'a pas vraiment la tête à ça. Là, il attend juste d'arriver. Le voyage passe à la fois vite, et atrocement lentement. Un rire jaune lui échappe quand il voit où Robbie est allé pour sa putain de prise d'otages. Dans son bar. A lui. Jim se promet de vraiment lui exploser sa sale gueule de con. Quand il sort de la voiture, il assure que non, il ne veut pas de gilet pare-balle, éloigne ça de moi, sinon je te casse la tête en deux. Le flic recule, et l'irlandais entre dans l'irish pub, par la porte d'entrée, comme un gros bourrin, pendant que les flicos en sont encore a sécuriser de périmètre en cas de fusillade. Mais Jim n'a pas que ça à foutre. S'agit de récupérer Kieran, et c'est au fond tout ce qui compte. Johnny Cooper appelle après lui, mais puisque l'ordre n'a pas encore été donné d'entrer, Johnny-boy reste sagement dehors, jurant comme un charretier après "l'autre crétin d'irlandais qui va tout faire foirer m'en vais te me le foutre derrière les barreaux, il va rien comprendre.".

    "Robbie ? Montre toi, j'ai pas que ça à foutre, jouer à cache-cache."
    "Tu me prends pour un con, Jim ? Tu crois que j'sais pas que t'es là avec les flics ?"

    Il est vraiment con, oui. Il s'est planqué derrière le bar. Où sont les otages, ça il en sait rien. Jim réalise qu'il préfère soudain penser à eux comme à des otages que comme à des cadavres. Il reste silencieux, Jim. Et compte mentalement. Douze, quatorze, seize... Il y a une bonne vingtaines de bouteilles d'alcool fort derrière le bar. Il balance un cendrier dans l'une d'elles, qui explose comme il se doit. Robbie a un petit cri de surprise et de frayeur.

    "Tu crois que parce que tu m'arroses de vodka, je vais sortir ?"

    Il est vraiment con, Robbie. Jim se demande comment il a fait étant môme pour passer du temps avec lui dans le noyer dans la piscine, ou l'étouffer dans le bac à sable. C'est presque trop facile, de craquer et balancer l'allumette derrière le bar. Le pub peut bien brûler, rien à foutre. Robbie Donnelly va se prendre la raclée de sa vie.

    Comme prévu, il sort de sa planque en couinant. Et Jim le réceptionne au passage avec un magistral crochet du droit. La main gauche choppe le cousin par le col, et la droite revient assener un magnifique uppercut.

    "Où est Kieran, Robbie ?"

    Mais le gamin est vraiment con. Il ne sait pas quand s'arrêter. Il se contente de ricaner. Et ça suffit à ce que Jim voie rouge. Il sort le cran d'arrêt qu'il avait dans sa poche, et une, deux, trois, quatre fois, la lame plonge dans le corps de Robbie. Quand les flics entrent – enfin ; qu'est-ce qui leur a pris aussi longtemps ? Sécuriser le prérimètre ? – Jim relâche le couteau et le cousin. Mains en l'air. Il se rend sans broncher, et laisse Johnny Cooper lui passer les menottes.

    ***

    Le détective John Cooper est presque déçu, de ne pas ressentir la jubilation tant attendue, quand il passe enfin les menottes à l'irlandais. Pas de résistance, c'est même pas drôle. Il l'embarque à la voiture, et le fait asseoir, pendant que ses collègues éteignent le feu. Décidément. Il en aura fait, des séjours en taule, aujourd'hui. Seulement cette fois... Il est pas prêt d'en sortir. Cooper l'abandonne dans la voiture, sous la surveillance étroite d'un autre collègue. Lui, il va quadriller le bâtiment.

    "Les otages étaient à la cave. Certains vivants, d'autres non. Salvatore a perdu beaucoup de sang, mais les secours s'occupent déjà de lui, il va s'en sortir."

    John Cooper observe que le motard se détend subitement. Il esquisse même un petit sourire, du coup. Décidément, il ne comprendra jamais ce qui passe par la tête de ce type là. Il est beaucoup trop bizarre à son goût. Mais quand même. Il sait que le tribunal devrait lui être favorable. Il se promet d'y veiller. Même s'il ne l'aime pas. Après tout. Le détective John Cooper est un bon flic, et conséquemment, il ne se laisse pas influencer par ses sentiments. Donnelly aurait pas dû buter Robbie. Mais il est venu pour "négocier", et a coopéré avec les flics, et ce malgré leurs rapports percutants de plus tôt dans la journée. Un drôle de type, ce Jim Donnelly.

    "Bon, Johnny-boy. Tu m'emmènes au poulailler ? J'ai un coup de fil à passer."


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MessageSujet: Re: James 'Jim' Donnelly   Mer 23 Jan - 9:37

Salut.

Hm, détail : pourquoi les flics amènent-ils Jim au bar à la fin ? C'est Robbie l'a fait demander pour négocier ?

Sinon :
- ce serait pas mal de dire explicitement qu'il rentre dans le bar sans le feu vert des flics aussi (sinon niveau procédure c'est pas top ^^')
- et qu'il y ait des preuves que les cadavres viennent bien de Robbie et qu'il n'a aucun lien avec, histoire de le laver complètement de cette partie-là.

A part ça le reste est ok.

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James Donnelly
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MessageSujet: Re: James 'Jim' Donnelly   Mer 23 Jan - 12:14

Yo Mayers.

Merci pour la modération, voilà les modifications demandées. Les passages ont été rajoutés à la fiche et sont en rouge, pour bien sauter aux yeux !

    Hm, détail : pourquoi les flics amènent-ils Jim au bar à la fin ? C'est Robbie l'a fait demander pour négocier ?
L'idée de Montgomery d'embarquer Donnelly est loin d'enchanter Cooper. Mais ma foi, les ordres sont les ordres. Et si le lieutenant pense que l'autre James peut aider dans les négociations pour les otages, qui est John Cooper pour dire le contraire ? Donc il accepte, ok, pas de problèmes. A son humble avis, c'est une connerie, il est un peu trop instable, le phénomène ; mais on ne lui demande pas son avis, et c'est un bon flic, le détective John Cooper, il exécute les ordres de ses supérieurs.

    - ce serait pas mal de dire explicitement qu'il rentre dans le bar sans le feu vert des flics aussi (sinon niveau procédure c'est pas top ^^')
Le flic recule, et l'irlandais entre dans l'irish pub, par la porte d'entrée, comme un gros bourrin, pendant que les flicos en sont encore a sécuriser de périmètre en cas de fusillade. Mais Jim n'a pas que ça à foutre. S'agit de récupérer Kieran, et c'est au fond tout ce qui compte. Johnny Cooper appelle après lui, mais puisque l'ordre n'a pas encore été donné d'entrer, Johnny-boy reste sagement dehors, jurant comme un charretier après "l'autre crétin d'irlandais qui va tout faire foirer m'en vais te me le foutre derrière les barreaux, il va rien comprendre.".

    - et qu'il y ait des preuves que les cadavres viennent bien de Robbie et qu'il n'a aucun lien avec, histoire de le laver complètement de cette partie-là.
Le lieutenant Montgomery secoue la tête, et soupire. Le flic préposé aux gangs a rappelé : l'alibi est confirmé. Pendant tout le temps où Robbie faisait la misère aux ritaux, Donnelly était bel et bien en train de faire ripaille dans un bar, avec d'autres membres du gang. Eux et bon nombre de clients l'y replacent : il faut dire que descendre une pinte de bière en quarante-cinq secondes marque les esprits, si ça ne force pas le respect.

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MessageSujet: Re: James 'Jim' Donnelly   Mer 23 Jan - 13:34

Ok très bien : validé.
Tu connais la suite, je t'épargne le laïus.

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James 'Jim' Donnelly

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